Périodes et le but de mon homme en photo

Périodes et le but de mon homme en photo
1ère période
6Coup franc pour l'OM. Yepes pousse Niang dans la surface et l'arbitre siffle penalty. Niang le tire mais Stéphane Bré demande à la faire tirer à nouveau
7Niang ne tremble pas et trompe à nouveau Landreau
14Superbe parade de Carrasso devant Kalou après une combinaison avec Rozehnal
16Encore un exploit de Carrasso qui sort une reprise magnifique d'Armand
20L'arbitre siffle penalty pour une faute de Niang sur Traoré. Le Sénégalais lui aurait tiré le bras
21Carrasso bloque le penalty mais Stéphane Bré demande à tirer à nouveau le penalty
22Pauleta s'apprête à tirer le penalty. Il prend Carrasso à contre-pied. Paris égalise
31Frappe croisée de Niang sur la droite. Il résiste à Traoré avant de contraindre Landreau à une jolie parade
37Corner pour Paris. Kalou surgit au point de penalty, il croise sa tête mais ce n'est pas cadré
39Coup franc à 19 mètres pour Paris. Pauleta frappe sur la droite... à côté des buts de Carrasso
2nde période
58Superbe ouverture de Ribéry pour Pagis qui coupe la trajectoire du ballon. Parade de Landreau mais l'attaquant marseillais était hors-jeu
65Nasri récupére un bon ballon, il transmet à Niang qui décale Pagis. Sa frappe en pivot est repoussée
67Superbe raid de Ribéry qui fait toute l'aile gauche, il repique, passe en retrait pour Niangqui est durement taclé par Yepes. Penalty pour l'OM
74Coup franc pour le PSG, tête de Yepes qui de peu à côté de la lucarne
75Sabri Lamouchi se retrouve seul face à Landreau, il frappe du plat du pied droit mais Landreau dévie en corner du pied... C'était la balle de match
83Frappe en pivot de Pauleta. Carrasso bloque la balle sans souci
85Centre parisien dévié par Civelli, la balle prend la direction des buts mais Carrasso dévie du pied en corner
89Encore une superbe action de Ribéry, il élimine son vis-à-vis avant de centrer pour Pagis qui à bout portant trompe Landreau. PSG 1-3 OM
90Nasri s'infiltre dans la surface parisienne par la gauche. Il frappe au but mais Landreau repousse.
90Face à face Ribéry / Landreau. Le Marseillais perd son duel face au portier parisien
1-3

Ligue 1 Orange, 5ème Journée

Dimanche 10 septembre 2006 - 21h00

Paris, Parc des Princes

Fiche technique


Arbitre : Stéphane Bré

Météo : Beau temps

Durée du match : 90 minutes

Spectateurs : 40431


Paris SG

Titulaires :

Landreau
Mendy
Traoré 42'
Yepes
Armand
Dhorasoo
Rozenhal
E. Cissé 38' 72'
Kalou
Pauleta (cap) 22' (sp)
Frau 63'


Remplaçants :

Alonzo
Drame
Paulo Cesar
Baning
Pancrate 72'
Diané 63'
Hellebuyck


OM

Titulaires :

CARRASSO 22'
CIVELLI 38'
TAIWO 45'
ZUBAR
BEYE
RIBERY
M'BAMI 73'
CANA
NASRI 68' 68'
NIANG 7' 88'
MAOULIDA 56'



Remplaçants :



HAMEL
CANTAREIL
CESAR
ORUMA 88'
LAMOUCHI 73'
PAGIS 89' 56'
BAMOGO

# Posté le lundi 11 septembre 2006 06:25

PSG 1-3 OM

PSG 1-3 OM
0-1 Niang (7e, sp)
1-1 Pauleta (22e, sp)
1-2 Nasri (67e, sp)
1-3 Pagis (89e)




Cela a failli se limiter à une histoire de penalties. Une histoire sans fin. Mais ce fut finalement bien plus beau que cela. Grâce à une fin de match impressionnante, les Olympiens ont marqué les esprits ce dimanche soir au Parc des Princes. Ils ont vaincu en terre parisienne. Et grâce à cela, ils sont toujours leaders du championnat. Un succès incontestable. D’autant que sur les trois penalties sifflés lors de la rencontre, le dernier, celui qui fit la décision, ne mérite aucun débat : un fauchage les deux pieds en avant de Mario Yepes sur Mamadou Niang, en position idéale, après un rush supersonique de Franck Ribéry couloir gauche. Sur la transformation, Mickaël Landreau repoussait une première fois le tir de Samir Nasri. En vain. Le milieu reprenait et marquait. 1-2.
L’air de la première victoire phocéenne sur la pelouse du PSG depuis octobre 1999 commençait alors à flotter. Il enivrait les 2000 supporters marseillais qui exultaient une dernière fois à la 89e minute. Avec de nouveau Franck Ribéry au service, qui grillait son vis-à-vis à gauche. Et cette fois, Mickaël Pagis à la conclusion, du plat du pied sous la barre. Imparable. 1-3.
Et du délire dans la zone visiteurs que prolongera le salut triomphal des hommes d'Albert Emon quelques minutes plus tard.



C’était déjà au pied de cette tribune qu’en tout début de match Mamadou Niang était venu partager son bonheur après le premier penalty du match. Dès la 7e minute. Stéphane Bré avait en effet affiché la couleur en marchant dans les pas de Tony Chapron, l’arbitre de Sochaux-PSG. C'est-à-dire en ne faisant pas dans la demi-mesure en matière de penalty. Le Sénégalais marqua une fois… puis dut le faire une deuxième, car l’arbitre avait vu des joueurs entrer dans la surface sur sa première tentative.
0-1, le public du Parc hurlait sa fureur, mais il devait se rendre à l’évidence. L’homme en noir était d’une impartialité sans faille. Puisqu’il tirait la photocopie, à la 22e minute, en sifflant à l'autre bout du terrain un petit accrochage du bras de Traoré par Niang. Penalty donc. Et Pauleta à l’œuvre. Sauf que Cédric Carrasso sortait le tir. Joie express puisque monsieur Bré avait là encore vu du bleu ciel dans la zone de vérité. Le Portugais ne laissait pas passer une deuxième fois sa chance et égalisait (1-1).
Dès lors, un frémissement parcourait le stade à chaque coup de pied arrêté. On guettait le moindre collé serré. On redoutait que le « classique » de la Ligue 1 bascule sur une nouvelle décision, et non sur un exploit. Crainte évacuée à la 67e minute quand Franck Ribéry s’arrachait sur un ballon le long de la ligne de touche. Une course exceptionnelle pour devancer Traoré, qu’il laissait sur place, avant donc de servir Mamadou Niang sur un plateau. La suite s’écrivait avec les buts de Samir Nasri et Mickaël Pagis. Un final de toute beauté pour un plaisir infini...

Laurent Oreggia

Photos et images : La Provence, E.J. et OMtv

# Posté le lundi 11 septembre 2006 06:22

OM-PSG

WEEEEEEEEEEEEEEEEEHHHHHHHHHHHHHH!!!!!!!!!!!!!!

L'OM A GAGNE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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# Posté le lundi 11 septembre 2006 06:21

Interview

25/08/06 - Interview

Titulaire face à Berne, Samir Nasri a offert au Vélodrome une prestation à la hauteur de son bon début de saison. International espoir depuis peu, le milieu de terrain olympien pense avoir gagné en maturité et donc disposer d’un volume de jeu plus important.


Samir, on vous sent de plus en plus à l’aise ces dernières semaines...
C’est vrai, je prends confiance en moi. J’ai beaucoup de repères sur le terrain et j’ai plus confiance en mes qualités. Je ne me presse pas. J’essaye de jouer intelligemment, de prendre mon temps et de ne surtout pas perdre le ballon. C’est vrai que je me sens plus à l’aise en étant plus réfléchi dans ce que je fais.

Dans les phases défensives, on vous sent aussi beaucoup plus agressif à la récupération ?
On me l’a souvent reproché. On me disait un peu frêle. Dernièrement j’en ai parlé avec José Anigo en revenant de sélection. Il m’a dit que c’était vraiment le point où il fallait que je progresse. Face à Berne, j’ai vu que j’ai récupéré plus de ballon sur les dégagements adverses. Maintenant, quand on est milieu de terrain, il faut savoir être complet. On doit récupérer des ballons et essayer de jouer. J’ai fait pas mal de progrès sur ce point là. Mais il m’en reste beaucoup à faire.

Vous êtes plus présent à la récupération. Mais vous restez porté sur le jeu…
Je suis quelqu’un qui aime le beau jeu. Cette saison, j’ai vraiment des joueurs de qualité à mes côtés. En plus, Albert Emon met beaucoup de joueurs à vocation offensive. C’est un plaisir de jouer. En effet, je suis porté sur le jeu. Mais je pense maintenant avoir acquis une certaine maturité. Cela me permet de plus réfléchir et de ne pas toujours attaquer. Il faut aussi penser à se replacer car sur l’action qui suit, on peut se faire contrer et être mis en difficulté. Dans le football, c’est très important de jouer avec sa tête. Et je pense que j’ai beaucoup mûri sur ce point là.

Ronan Frey

MERCI A OM.NET
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# Posté le dimanche 03 septembre 2006 09:37

ARTICLE OM.NET

ARTICLE OM.NET
Mal commencée, la soirée s’est terminée dans les larmes pour les Olympiens. Leur rêve a en effet été entamé dès l’entame du match ou presque. Il a résisté au deuxième but de Dhorasoo, inscrit lui aussi rapidement mais cette fois en début de deuxième période, avec pour preuve la réduction du score de Maoulida. Mais il a fini par s’évanouir définitivement au bout de quatre minutes de temps additionnel et d’un ultime centre de Taiwo bloqué par Letizi. Et ce fut donc dans un Stade de France déserté au 2/3 de ses occupants que les Parisiens célébrèrent leur trophée.
Cette issue était évidemment envisagée dès la 6e minute et la frappe canon de Kalou, tout heureux d’avoir hérité d'un contre de Cissé sur Taiwo. Mais bien qu’éclair cette ouverture du score du PSG n'abattait le onze marseillais. Au contraire, par l’entremise de Niang et Ribéry, le danger restait présent devant les buts de Letizi. L’OM paraissait tout à fait en mesure de refaire son retard. Il en avait le temps et la domination technique. Finalement, il souffrait davantage de la sortie pour blessure de Mickaël Pagis, à la 37e minute. L'attaquant avait été touché au genou auparavant lors d'une occasion de but en pleine surface sans que l'arbitre ne sanctionne la faute d'un penalty.
Prendre un but rapidement et perdre un joueur clé c’était déjà beaucoup. Le fait de voir l’écart s’agrandir dès le retour des vestiaires plombait donc naturellement les velléités de réaction des Phocéens pendant un bon quart d’heure. Cette perforation de Dhorasoo conclue d’un tir imparable en lucarne illustrait la réussite maximale du PSG. Celle-ci semblait en revanche le fuir quand Kalou puis Rothen touchaient du bois pour ce qui aurait été le but de trop.
Les Olympiens l’interprétaient comme un possible tournant. Ils se donnaient une chance d’un retour renversant en réduisant la marque à la 67e minute : un bon décalage sur la droite de Niang, et Maoulida parachevait l’ouvrage d’une frappe limpide du droit.
Plus de vingt minutes à jouer. Un seul but à remonter. Et une flamme ravivée. L’équation de l’égalisation marseillaise ? Non. En dépit de montées rageuses de Cana et Déhu, d’accélérations de Ribéry, et d’une occasion pour Lamouchi (bon contrôle mais tir hors-cadre, à la 88e), le score ne bougeait plus. Bloqué à 1-2 par le regroupement défensif du PSG et l'anti-jeu manifeste de plusieurs de ses éléments.
La coupe de France 2006 ne viendra donc pas briller dans la vitrine olympienne. Quant à la qualification européenne, corollaire d’une victoire au Stade de France, elle passera donc forcément par le championnat. Gageons que les larmes auront séché dès mercredi et le déplacement à Auxerre. Et que la tristesse aura laissé sa place à une grande détermination pour conclure la saison par une promesse d’Europe.

A Saint-Denis, Laurent Oreggia



EN PHOTO CEDRIC CARASSO CONSOLE SAMIR NASRI LE PAUVRE J'AURAIS BIEN ETE LE CONSOLE MOI!!

# Posté le mardi 02 mai 2006 03:48

Modifié le mardi 05 juin 2007 02:55